La nuit s'allume doucement où j'ai depuis longtemps perdu mes rêves je connais trop la danse. Mais aujourd'hui le peuple est bien soumis. Allons ensemble c'est un joli soir pour mourir, y'a plus qu'à mourir dans tes bras. Allez viens avec moi, nos coeurs à la lumière, les étoiles dans nos bras, et nos âmes en enfer. Tes yeux se perdent dans mes nuits. Jamais je ne créverais sans toi. Le souffle de la fin qui vient ; c'est Dieu qui pleure l'histoire du monde et qui rêve juste de rêver. Tu ressemble à ce rêve que j'ai fait autrefois, que j'ai fait tant de fois, que j'ai fait avec toi. Et Mon Dieu que la nuit est belle ! Aux anges de mes nuits, sans dessous les étoiles, rien que toi, rien que moi faits de fièvre et d'envie. Quand le coeur ne ressent que l'envie d'en finir. Nous tentons l'évasion comme on peut au milieu des manga à la con, des crétins animés. Alors moi je vais sans regret me planter sur ma croix, me dire que oui, peut-être un jour, oui toi tu reviendras. M'éteindre entre tes lèvres. Rien ne sert de t'enfuir, je te rattraperai ! En dedans la lumière, te souviens-tu de moi ? Allez, chante, gamin, que demain sera mieux et laisse la vodka faire s'effacer la peine. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots. Tu voulais le silence quand j'étais que musique, tant voulu avec toi être un autre que moi. Dis qui sont ces bourreaux qui me tuent sans un mot. Au diable les rêveurs qui ne tenant pas debout se passent la mort aux doigts .. Et mes rêves s'éteignent les uns après les autres. Je cherche encore. Enfin il y aura l'amour. Je t'en prie mon amour sers-moi fort dans tes bras... Et même si je suis fou, oui fou d'amour pour toi dès le lever du jour, je te laisserai partir. Sans rien dans le regard rien que des souvenirs. Quand on perd son amour, c'est bien plus que l'on perd c'est un jour en été pour des siècles en hiver tous ces verbes au futur qu'on conjugue au passé quand on perd son amour, on perd l'humanité. Du bourreau au sauveur, de l'agneau au vampire, on est tous un jour l'un, un jour l'autre, c'est le jeu qui nous tue et qui fait qu'on vibre. Qu'on se soit aimé trop mais il n'y a que moi que moi et mes sanglots et la lune est la seule à danser le tango. Jeunesse lève toi ! J'suis comme un con sans horizon sur un trottoir. Mon amour, tu sera ma tombe. Passer la nuit sur des trottoirs à marcher dans le noir j'irais bien avec toi faire un tour aux merveilles. Que je meurs à l'instant si l'envie me reprend de remettre ma tête dans la gueule du serpent, de me laisser encore crucifier le c½ur pour un joli sourire au parfum de leur fleur. Est-ce que tu crois toujours qu'on peut vivre d'amour ? Tu m'as jeté au vent, jeté au vent amer. Kasia c'est pas la fin c'est juste nos destins c'est un peu comme un don, un tableau italien c'est un quatre septembre qui se marie en juin. C'est de l'humain tout entier dont moi je porte le deuil ... !